Le "masque"

Le "masque" (it. maschera) est une notion qui est liée à la résonance de la voix du chanteur dans les cavités nasale et supplémentaires, c'est a dire dans la partie supérieure du visage qui est habituellement couverte de masque lors de parades ou les carnavals.

Pour le comprendre avec les muscles, pour sentir "la masque" et le "bâillement vocal" aussi que pour avoir une image des processus qui se produisent dans le chant, faites de simples exercices:

1. Ouvrez la bouche et gardez la dans cette position. Ecoutez la sensation du caractère naturel, de la liberté de la bouche elle-même, de la langue et du larynx. Avec votre "œil interne" regardez tous les organes. Fermez la bouche en la laissant entrouverte et en gardant la même liberté du larynx, meuglez dans le ton confortable en éprouvant la sensation de titillation sur la lèvre supérieure, les dents et sur la racine du nez. Si vous n'avez pas cette sensation, votre larynx est pincé, libérez le. Projetez votre meuglement aux dents. Soyez sûr d'avoir pris un bon souffle. La zone où vous sentez la titillation, c'est la "masque", la position vocale. Projetez le son en avant, à travers de cette zone. Vous rappelez vous de la styrène du paquebot, sa liberté et sa longueur et en même temps la force et le volume.

2. Vous "voyez" devant vous une fleur parfumée et vous la sentez. Votre imagination vous aidera à sentir son "odeur". Il faut retenir la zone (au voile du palais, derrière les yeux, dans la tète, le crane - ou que vous la sentez) ou l'odeur pénètre, qu'il remplit, la zone qu'il écarte. Retenez l'"apparition du nouveau volume interne".

Ayant répété cette "étude" plusieurs fois, vous allez comprendre et retenir ce sentiment, un état qui donne une idée du "bâillement vocal", "la haute coupole", la position supérieure de chant. Une telle situation se produit en même temps avant le début de la respiration.

Le souffle est le soutien inférieur, la coupole - le support supérieur, il vous faut y envoyer votre son, votre respiration.

3. Devant vous il y a une grande, juteuse, belle pomme, que vous devez maintenant mordre. Il faut s'imaginer et sentir la mâchoire supérieure et le palais se lever avec le désir de mordre plus de la pomme délicieuse. (Vous ne mordez pas les fruits avec la mâchoire inférieure!). Recherchez ces sentiments, trouver du naturel, de la liberté. Le voile du palais très élevée est la coupole vocale.

4. Il y a une patate chaude qui brûle le palais, et vous voulez le refroidir sans cracher la patate. Vous prenez de l'air froid pour refroidir le palais.

Utilisez votre imagination, cherchez les sensations, le sentiment d'une fraîcheur du palais, en souvenez vous!

5. Imaginez que votre chien dans un temps chaud. Elle court, elle est chaude, la langue pende pour la thermorégulation. Elle respire très rapidement, en refroidissant comme ca la bouche et le corps.

Bien sûr, vous n'avez pas à tirer votre langue, mais imaginer le chien et essayer de respirer très fréquemment pour refroidir le palais. Vous sentirez immédiatement à quelle hauteur est votre palais, quelle merveilleuse coupole vocale vous avez, quel voute (le larynx est bas, libre, large).

6. Frapper des dents à doses fractionnées. Dirigez votre intention vers les dents de devant, vers la liberté des mâchoires, vous ne serez pas en mesure de frapper des dents avec les mâchoires serrées. Nous avons rencontré cet exercice auparavant, quand il s'agissait de la liberté des mâchoires. Maintenant, essayez de sentir les dents supérieures de devant, leurs racines, c'est l'endroit d'où le palais dur ou "dôme" commence. "Regardez", qu'il est actif et haut! Pour le "voir" et sentir de la façon meilleure, à nouveau frappes des dents de devant, et encore une fois "écoutez" vos sentiments.

7. Les lèvres ne sont pas fermées hermétiquement. La bouche reste calme. Par la vision intérieure inspectez le palais élevé, calme, la langue qui repose sur des racines de dents inférieures, la base de la langue est calme. Le larynx est un libre, larguée, large comme un goulot d'une grande carafe.

Tournez votre attention sur les racines de dents supérieures et en laissant tout dans un état calme, silencieusement dites "Y" dans le palais dur. Dans ce cas, le larynx doit rester absolument calme, large, bas. Vous devez attraper le sentiment de cavités coulissantes, du volume, du "montant" de la voûte palatine, et d'abaissement du cou large.

8. La bouche et le larynx et sont calmes. Vous "voulez" bâiller, mais pas comme en bonne compagnie, afin que personne ne remarque, bâiller avec la bouche fermée. Votre imagination doit aider à sentir ce "désir" de bâiller. Votre attention devrait être fixée sur le palais dur, la voute supérieure et la gorge large, libre et abaissé. Le bâillement devrait se produire comme suit: la mâchoire supérieure et le palais "montent", et le larynx est libéré et tombe. Cette séparation et la libération "jusqu'aux larmes" (comme cela arrive dans la vie, quand on bâille "jusqu'aux larmes"). Découvrez en quel degré le bâillement est actif.

Certains de ces exercices - un, deux - sont sûrs à vous aider à trouver une sensation vocale du bâillement, de la coupole, à les ajuster immédiatement, en même temps avec la prise du souffle, et à l'instant d'après - "l'attaque par la respiration" en position haute et l'émergence d'un beau ton (transformation du flux d'air en son.)

Nos corps et organes ne peuvent pas immédiatement percevoir cette coordination complexe des mouvements de petits muscles, des efforts, et ont donc besoin de l'aide: l'attention, la patience, de l'imagination, et des exercices simples.

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